Cher journal, voulant me changer un peu les idées avant de me rendre à la salle, j'ai décidé d'arrêter et de déjeuner dans un restaurant. Mais comble de malheurs, on a refusé de me servir sous prétexte que je suis noir. Le monde est tellement rendu bas que la race d'une personne domine sur l'argent. En me dirigeant vers le centre anti-racisme où se portait la réunion, j'aperçût un Arabe, de l'autre coté de la rue, qui se faisais battre et crier des noms. J'intervenu en disant de le laisser tranquille et que ce n'est pas parce qu'on est différent point de vue couleur que nous ne somment pas des gens bien. Cher journal si tu savais ce qu'ils m'ont répondu... Je vais te l'écrire afin que tu comprennes ma misère. Cette phrase me hante : <<Sale négro! Retourne dans ton pays si tu ne veux pas qu'il t'arrive la même chose!>>
Aujourd'hui je ne me rendis pas à la discussion.
Cher journal, aujourd'hui je me suis rendu au Parlement, pistolet à la main, devant politiciens et femmes d'affaires... J'hurlé mon désespoir et me tira une balle dans le crâne.
J'espère que vous trouverez ce journal, car cela n'arrive pas qu'à moi. Plein de gens sont victimes de racisme et de préjugés. Je ne suis pas le premier à en succomber et probablement pas le dernier mais tout ce que je veux, c'est de vous sensibiliser à tout ce que nous pouvons vivre. J'ai posé ce geste désespéré dans l'espoir que vous ouvriez les yeux sur ce qui vous entoure et sur toute la misère que vous nous avez fait subir à moi et aux autres.
